24 ° A I M E

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M a r d i __19__ j a n v i e r__ 2 o o 9
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Ne me fais jamais plus de telles frayeurs <3


_________Parce que même si la photo n'est pas top, que nos yeux sont rouges sans possibilité de modifier quoi que ce soit -et que la mère a ma foi décidé de prendre part à notre petite étreinte Amoureuse, je t'aime espèce de fou (; et pas seulement pour ton sourire de petit garçon qui jubilerait presque à la vue d'une Moi qui s'énerve ou alors parce qu'il aurait fait des bêtises... ; nan, moi je t'aime pour T O U T ce tu représentes. A savoir les belles choses et le reste.

_________J'ai rêvé à tes bras si longtemps et si fort qu'un jour j'ai fini par m'y endormir dedans pour de vrai. Et je resserre l'étreinte ; si fragile, si petite, à la fois " adolescente " et adulte parce que nous sommes déjà contraints., moins libres, et en plein apprentissage de cette confiance dite mutuelle. Aimer de loin me fait craindre ce nombre inconditionnel de lendemains que je pourrais passer sans toi si la distance finissait par avoir raison de Nous*. Alors fais-moi la promesse mon Amour, que si tu venais à désespérer de cette relation que l'on doit conditionner (dès les premiers symptômes de lassitude), tu y mettrais fin sans plus attendre... On ne peut rien contre les passions qui s'éteignent malheureusement, elles prennent toutes fin un jour, je ne voudrais pas que l'on se réveille un matin avec ce sentiment de s'être trompé de chemin et de lumière, tu vois ? Mais ça n'arrivera pas hein ? Je veux t'aimer encore et encore, plus fort, toujours plus fort.... Plus que tout, -je ne le dis plus car je le répète assez - mais je le pense très fort (L)

# Posté le mardi 19 janvier 2010 13:06

Modifié le jeudi 21 janvier 2010 14:39

23 ° C H O C

23 ° C H O C
C i t a t i o n _ du _ j o u r -:-
« La plus cruelle absence est celle que l'on peut toucher avec la main. »

P O U R _ P L U S _ D E _ P H O T O S-,-- R E N D E Z - V O U S _ I C I
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__________On a dévoré ce qu'il y avait dans nos assiettes, on s'est regardées quelques secondes, un quart de seconde, ouais. Il n'y a jamais rien eu de plus banal qu'une situation comme celle-ci, j'parle de cette mise en scène ridicule d'où se jouent les actes les plus manqués de la terre. Je ne sais pas ce que j'écris, au fait... Je vais... Nulle part. Droit dans le mur de ma chambre en désordre, je voudrais juste cogner dans les étoiles.

__________J'ai laissé se perdre un certain nombre d'idées noires dans les recoins où j'ai le plus pleuré. Puis j'ai inondé le par-terre de ma chambre, de mes draps, de mon lit à trop sécréter de la tristesse liquide. Ensuite j'ai voulu essorer ce mal dans les moments où je n'avais pas l'intention de laisser l'égoïsme et la facilité me gagner, j'ai vidé les paquets de mouchoirs, j'ai racheté du fond de teint et je m'en suis tartinée sur toute la figure pour éloigner ce visage livide du regard des autres. Mais rien... Pas plus, pas mieux : le néant. Vide, Vide... Vidée.

__________Des regards se sont braqués sur moi de manières instinctives. Je les ai laissé parler, les gens. Ils n'avaient rien de mieux à faire de toute façon, puis qu'est-que ça aurait changé qu'ils me regardent ou qu'ils fassent autre chose, hein ? Qu'est-ce que ça aurait changé de plus..? C'est juste le temps qui m'a paru long. Non en fait, je vous dis des bêtises : c'est la vie en elle-même qui m'a parue longue. Ma mère a prononcé la sentence, les quelques mots de trop, la Fatalité hissée sur sa plus haute pointe des pieds. Pour ma part, j'ai senti la déchirure dans le creux de cet organe qui m'a toujours forcée la main. Je l'ai senti aussi fort qu'il m'avait été donnée d'aimer en seize ans d'existence. Ma vie venait de perdre son sens le plus précis, le plus précieux. D'ailleurs, la première question qui me soit venue à l'esprit fut telle que : " Mais qu'est-ce que je vais dev'nir, moi, maint'nant ? " C'était çà -à quelques étoiles près dans le ciel-.

__________Depuis, je me soigne sans médicaments. Le seul remède que j'accepte de prendre c'est l'Espoir. Ne nécessitant pas d'ordonnance, ni de visite médicale prolongée, c'est un très bon point d'appui vous pouvez me croire. Il suffit juste d'avoir la foi. D'espérer une veillée prolongée de la part de l'être qui manque, du haut d'un de ces/ses merveilleux nuages. Puis l'Amour que j'aie toujours eue pour elle m'aide aussi beaucoup. Il m'apporte de la vitamine C parce que l'Amour, c'est du soleil en hiver. Et le soleil c'est de la vitamine C quand il ne tape pas trop fort.

__________Entre temps il y a eu les coups de fil, le réconfort des proches, leurs bras dans lesquels je me suis enroulée volontiers, comme un cocon. Il y a eu l'enterrement ensuite : à base de déchirure et de regrets, j'ai eu du mal avec l'odeur, et pire encore fut le goût... Vous comprenez ? Non laissez tomber.



__________ Son départ m'a changé à jamais.



______________________________J'AI MAL (...)

# Posté le vendredi 11 décembre 2009 16:09

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 06:16

22 ° A U T O M N E

22 ° A U T O M N E

# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:12

Modifié le samedi 14 novembre 2009 08:23

21 ° N O U V E L L E

L A _ P E T I T E _N O T E _ D U _ W E E K E N D- : - J'ai du vague à l'âme dans tout le corps. Et je ne suis plus trop sure de pouvoir encore l'extraire de mes entrailles. Les temps changent que voulez-vous !
Je sais par ailleurs que le négatif ne voyage jamais seul ! C'est la raison pour laquelle je viens vous annoncer qu'en ce vendredi 6 novembre 2oo9 , je pars pour Lyon -et la raison en est encore plus trépidante (attendez d'voir !), puisque j'y vais en l'occasion d'un concert : Lynda lemay a accepté de partager une soirée-voyage, une soirée délices et nous en offrir tous les bienfaits ! A nos oreilles et à nos coeurs déchirés ; elle va faire vibrer non seulement les murs, mais mon petit être fragile tout entier !
Bon week-end à vous : )]

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E x t r a i t -:-
Le Bal des Murènes - Nina BOURAOUI

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__________La maladie m'exclut du monde, je suis à part, quelques rémissions m'obligent à prendre la route du collège, j'y mets un pied, deux doigts, un quart d'ongle puis rechute. Ma différence est flagrante : mon teint pâle, mon visage émacié, ma silhouette chétive n'ont pas leur place dans les bousculades, les bagarres, les jeux, les cris des enfants. Je suis l'anormalité, le défaut, la douleur et le souffre, l'inconnue du deuxième degré, la chose qu'on redoute mais qui est là, évidente, affreuse, insolente. Je suis la tache. Je fais le guet, les mains dans le dos, j'attends : une ambulance, une infirmière, une tente à oxygène. On tire ma chaise, on renverse ma trousse, on fouille mon pupitre, on me montre du doigt, on se moque, ricane et blesse, on m'a cassé le nez avec une pierre au nom de la différence, de ma différence.

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__________Je préfère mon lit à la salle de classe, je préfère mon malheur à la défaite du monde, je reste à la périphérie de la vraie vie, en position de retrait. J'ai choisi ma peine, je suis sa cible et son viseur, je la compose, la cerne, la connais bien, je méprise le mensonge des hommes de l'extérieur. Ma vérité est contenue dans mon corps et dans ses façons de périr, j'ai brûlé les étapes, j'ai côtoyé l'infini allongé sur un brancard, sans souffle, entre la terre et le néant. Ma crise d'adolescence est une crise d'asthme. Interminable. J'étouffe. J'étouffe d'amour et de haines rentrées, j'asphyxie de rejets et de dépits, je m'étrangle et je sais pourquoi.

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21 ° N O U V E L L E

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 14:37

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:46

20 ° T R A N S I T I O N

20 ° T R A N S I T I O N
C i t a t i o n _ D u _ J o u r -:
~ L'angoisse du temps qui passe nous fait parler du temps qu'il fait. ~
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L u n d i _ 26 _ O c t o b r e _2 o o 9

_________Je suis admirative, je suis très admirative, je suis trop admirative. Et ça fait un mal de chien d'aimer comme ça, d'aimer par à coups, d'aimer à s'en couper le souffle. Gestes, Attitudes, et Regards sont à mettre dans le même sac d'ailleurs, sans trop se poser de questions. C'est d'un tel désordre là-dedans ; je dois avoir un sérieux problème, une maladie psychique ou un truc du genre... je suis pour ainsi dire éprise de ce que cette femme incarne. Fanatique des paroles de son sourire, et de ce qu'elle dessine avec son regard. C'est une maman. Elle a la douceur et l'intransigeance d'une mère. J'envie, je jalouse, je me surprends à haïr son fils de toutes mes forces, de toute mon âme et du haut de mes seize ans.

_________Honteuse d'être encore à la recherche d'une identité qui se donne à force de rencontres. Étourdie d'espérer une considération subjective, de sentir monter en moi ce désir fou d'occuper une place privilégiée. Je suis un cas foutrement désespéré, je le reconnais ; et le plus grave est de n'avoir aucune maitrise de tout ça, pas un brin d'autorité sur ce qui roucoule à force de trop mariner. Les sentiments sont toujours les plus forts. Ils m'extraient de la partie chaque fois, à chaque déplacement vers une case importante. A partir du moment où les dés frappent le coin de la table, je peux être certaine de n'avoir plus ma place au sein de la partie. Et c'est là que tout recommence.


_________Parce que pour le coup, je n'entends plus rien ; je suis sous le charme. Ce dynamisme et cette singularité à réussir là où précisément j'échoue, me dénaturent. Et paradoxalement -ou pas- j'aime ressentir ce sentiment se démener à l'intérieur de moi. J'aime la façon dont elle me considère, tout comme j'ai aimé son bonjour d'hier, et comme j'aimerai son salut de demain...

_________Il y a dans chaque parcelle, chaque règle qu'elle promulgue, une sorte de mystère que je dois cultiver sans rien en attendre. Elle n'a par ailleurs ni l'élégance d'une actrice, ni la classe de certaines femmes ; c'est autre chose. Je crois pouvoir dire qu'elle le détient sans le saisir vraiment, cette altérité divine. Je voudrais juste savoir derrière quoi se cache-t-elle pour paraitre toujours aussi éveillée, tournée vers ce public d'enfants avec une telle patience et un tel discernement ! Je l'admire c'est un fait. Mais je crois que ça, vous l'aviez compris.



_________Je suis la pire de toutes les sottes lorsque je l'assiste ou qu'elle prétend avoir besoin de mon aide. Le pire étant quand je me retrouve coincée entre un enfant qui me parle, et l'attention qu'elle y porte. Je me condamne moi-même à une sorte de descente fortuite d'auto-estime. J'agis contre nature ; c'est comme si j'utilisais seulement un quart de mon cerveau. En fait, je la place si haut que je finis par en pâtir le double ; ce n'est pas plus compliqué !

_________Le temps est long, la solitude me renverse et je passe d'un état d'euphorie, à une sensation de vide qui s'étend jusqu'à pas de kilomètres. Elle est le juge de la situation malheureusement. Et moi la déséquilibrée. Je redeviens ainsi la petite élève pas trop mauvaise en théorie, mais d'un épouvantable en pratique. En clair, j'atteins le summum de la dépréciation lorsqu'elle est là. J'occupe mes journées à me rendre plus stupide que je le suis -en plus d'aimer à trop forte raison-, et me rends malade de la petite stagiaire minable dont je fais l'objet. Elle se débrouillerait bien mieux sans moi, alors qu'à l'inverse, j'ai le sentiment de ne pouvoir déjà plus rien faire sans elle.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:52

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:33