22 ° A U T O M N E

22 ° A U T O M N E

# Posté le samedi 14 novembre 2009 08:12

Modifié le samedi 14 novembre 2009 08:23

21 ° N O U V E L L E

L A _ P E T I T E _N O T E _ D U _ W E E K E N D- : - J'ai du vague à l'âme dans tout le corps. Et je ne suis plus trop sure de pouvoir encore l'extraire de mes entrailles. Les temps changent que voulez-vous !
Je sais par ailleurs que le négatif ne voyage jamais seul ! C'est la raison pour laquelle je viens vous annoncer qu'en ce vendredi 6 novembre 2oo9 , je pars pour Lyon -et la raison en est encore plus trépidante (attendez d'voir !), puisque j'y vais en l'occasion d'un concert : Lynda lemay a accepté de partager une soirée-voyage, une soirée délices et nous en offrir tous les bienfaits ! A nos oreilles et à nos coeurs déchirés ; elle va faire vibrer non seulement les murs, mais mon petit être fragile tout entier !
Bon week-end à vous : )]

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E x t r a i t -:-
Le Bal des Murènes - Nina BOURAOUI

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__________La maladie m'exclut du monde, je suis à part, quelques rémissions m'obligent à prendre la route du collège, j'y mets un pied, deux doigts, un quart d'ongle puis rechute. Ma différence est flagrante : mon teint pâle, mon visage émacié, ma silhouette chétive n'ont pas leur place dans les bousculades, les bagarres, les jeux, les cris des enfants. Je suis l'anormalité, le défaut, la douleur et le souffre, l'inconnue du deuxième degré, la chose qu'on redoute mais qui est là, évidente, affreuse, insolente. Je suis la tache. Je fais le guet, les mains dans le dos, j'attends : une ambulance, une infirmière, une tente à oxygène. On tire ma chaise, on renverse ma trousse, on fouille mon pupitre, on me montre du doigt, on se moque, ricane et blesse, on m'a cassé le nez avec une pierre au nom de la différence, de ma différence.

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__________Je préfère mon lit à la salle de classe, je préfère mon malheur à la défaite du monde, je reste à la périphérie de la vraie vie, en position de retrait. J'ai choisi ma peine, je suis sa cible et son viseur, je la compose, la cerne, la connais bien, je méprise le mensonge des hommes de l'extérieur. Ma vérité est contenue dans mon corps et dans ses façons de périr, j'ai brûlé les étapes, j'ai côtoyé l'infini allongé sur un brancard, sans souffle, entre la terre et le néant. Ma crise d'adolescence est une crise d'asthme. Interminable. J'étouffe. J'étouffe d'amour et de haines rentrées, j'asphyxie de rejets et de dépits, je m'étrangle et je sais pourquoi.

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21 ° N O U V E L L E

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 14:37

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 12:46

20 ° T R A N S I T I O N

20 ° T R A N S I T I O N
C i t a t i o n _ D u _ J o u r -:
~ L'angoisse du temps qui passe nous fait parler du temps qu'il fait. ~
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L u n d i _ 26 _ O c t o b r e _2 o o 9

_________Je suis admirative, je suis très admirative, je suis trop admirative. Et ça fait un mal de chien d'aimer comme ça, d'aimer par à coups, d'aimer à s'en couper le souffle. Gestes, Attitudes, et Regards sont à mettre dans le même sac d'ailleurs, sans trop se poser de questions. C'est d'un tel désordre là-dedans ; je dois avoir un sérieux problème, une maladie psychique ou un truc du genre... je suis pour ainsi dire éprise de ce que cette femme incarne. Fanatique des paroles de son sourire, et de ce qu'elle dessine avec son regard. C'est une maman. Elle a la douceur et l'intransigeance d'une mère. J'envie, je jalouse, je me surprends à haïr son fils de toutes mes forces, de toute mon âme et du haut de mes seize ans.

_________Honteuse d'être encore à la recherche d'une identité qui se donne à force de rencontres. Étourdie d'espérer une considération subjective, de sentir monter en moi ce désir fou d'occuper une place privilégiée. Je suis un cas foutrement désespéré, je le reconnais ; et le plus grave est de n'avoir aucune maitrise de tout ça, pas un brin d'autorité sur ce qui roucoule à force de trop mariner. Les sentiments sont toujours les plus forts. Ils m'extraient de la partie chaque fois, à chaque déplacement vers une case importante. A partir du moment où les dés frappent le coin de la table, je peux être certaine de n'avoir plus ma place au sein de la partie. Et c'est là que tout recommence.


_________Parce que pour le coup, je n'entends plus rien ; je suis sous le charme. Ce dynamisme et cette singularité à réussir là où précisément j'échoue, me dénaturent. Et paradoxalement -ou pas- j'aime ressentir ce sentiment se démener à l'intérieur de moi. J'aime la façon dont elle me considère, tout comme j'ai aimé son bonjour d'hier, et comme j'aimerai son salut de demain...

_________Il y a dans chaque parcelle, chaque règle qu'elle promulgue, une sorte de mystère que je dois cultiver sans rien en attendre. Elle n'a par ailleurs ni l'élégance d'une actrice, ni la classe de certaines femmes ; c'est autre chose. Je crois pouvoir dire qu'elle le détient sans le saisir vraiment, cette altérité divine. Je voudrais juste savoir derrière quoi se cache-t-elle pour paraitre toujours aussi éveillée, tournée vers ce public d'enfants avec une telle patience et un tel discernement ! Je l'admire c'est un fait. Mais je crois que ça, vous l'aviez compris.



_________Je suis la pire de toutes les sottes lorsque je l'assiste ou qu'elle prétend avoir besoin de mon aide. Le pire étant quand je me retrouve coincée entre un enfant qui me parle, et l'attention qu'elle y porte. Je me condamne moi-même à une sorte de descente fortuite d'auto-estime. J'agis contre nature ; c'est comme si j'utilisais seulement un quart de mon cerveau. En fait, je la place si haut que je finis par en pâtir le double ; ce n'est pas plus compliqué !

_________Le temps est long, la solitude me renverse et je passe d'un état d'euphorie, à une sensation de vide qui s'étend jusqu'à pas de kilomètres. Elle est le juge de la situation malheureusement. Et moi la déséquilibrée. Je redeviens ainsi la petite élève pas trop mauvaise en théorie, mais d'un épouvantable en pratique. En clair, j'atteins le summum de la dépréciation lorsqu'elle est là. J'occupe mes journées à me rendre plus stupide que je le suis -en plus d'aimer à trop forte raison-, et me rends malade de la petite stagiaire minable dont je fais l'objet. Elle se débrouillerait bien mieux sans moi, alors qu'à l'inverse, j'ai le sentiment de ne pouvoir déjà plus rien faire sans elle.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 14:52

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:33

19 °

Avis à la population (ou du moins à c'qu'il en reste !)
Mon -S U B L I M I N A L- appareil photo (j'entends bien par là ; mon mâââgnifique NIKON D60 quipètesarace, vous voyez à peu près ou bien il faut que j'vous fasse un dessin ? Non ça va aller ? Bon !..) a rendu l'âme hier soir ! J'ai tout d'abord pensé au suicide, puis à bien y réfléchir je me suis dit que ce n'était pas la meilleure des décisions à prendre, alors je l'ai conduit chez Mme la photographe qui n'a pu faire grand-chose, si ce n'est me présenter ses plus sincères condoléances, me faisant la promesse de me tenir au courant pour les dates des funérailles ( à moins du miracle, auquel cas elle joindrait avec soin, le jour de sa sortie du coma) (parce que 500 ¤ dans le biip, merci bien !) Tout est désormais entre les mains des chirurgiens de l'électronique (qu'ils daignent le remettre d'aplomb, ou sinon ça ira mââl ; c'moi qui vous l'dis ! Non mais HO !) ! En attendant, je rêve à la photo chaque nuit qui pââsse ! Humpf ! (blazé2chéblazé)
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D I M A N C H E_ 11 _ O C T O B R E _ 2 o o 9

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________Je ne sais pas, Madame. Je ne sais quoi vous dire, si ce n'est merci...? Je parle de l'accueil que vous m'avez réservé dès le premièr jour, de votre convivialité et votre patience à mon égard ; moi la timide stagiaire un peu trop nerveuse pour aligner deux mots... A moins que votre rire sur mes phrases hésitantes ait voulu dire quelque chose ? J'ai pensé vous avoir amusé, et cette idée suffit encore à me satisfaire. Pour ainsi dire, j'aime vous voir et vous entendre rire. C'est un apaisement. J'aime les enfants aussi, vous le savez (...) J'espère que ça s'est ressenti, seulement vous ne me dites rien. Votre silence est une arme contre l'attache, je le sais. Contre la douleur, contre vous-même. Les masques tombent un jour, pourtant. Tous les masques tombent. Je veux être là lorsque l'on vous ôtera le vôtre. Mais seulement si c'est de vous, je n'aimerai pas assister à un tel acte par la force des choses. Vous, vous, vous... il n'y a que vous, même si vous auriez jugé préférable que j'emploie un autre terme pour vous définir... chose que j'ai mûrement réfléchi, mais avec tout le respect que je vous dois, je sais d'ores et déjà que je ne pourrai jamais. J'aimerais par ailleurs, qu'un jour, vous me posiez des questions. Des questions plus personnelles, sans barrières, sans mûrs trop hauts placés devant vos interrogations. Des questions sur ma vie d'adolescente, amenant ainsi à me faire comprendre. Et ce même s'il reste cette marge à gauche de l'alinéa. Cette marge infranchissable entre mon désir d'exprimer, et celui provoqué par cette force intérieure, cette envie et cette rage de dire. Vous devez trouver cela stupide, mais sachez que je n'aurais je crois, pas tant de mal à sortir ces mots, ou comment dirais-je plutôt ; ces maux si les choses n'étaient pas encore aussi compliquées aujourd'hui, si mon moi intérieur me le permettait... Vous m'intimidez et me désarmez. Face à vous je ne suis que poussière, serrée dans mes vêtements, implacable petite fille, implacable petite chose. Fragile et solitaire, sensible et à fleur de peau... Je crois que c'est parce qu'il y a en vous ce que je ne posséderai jamais. Toute cette douceur de mère, tous vos éclats de rires, de colère, ou encore vos airs amusés à la vue d'un enfant qui sort de ses gonds... Bref, j'en reviens à cette attache ; pour moi ça n'est pas possible, pas faisable, pas compatible avec les souffrances anciennes. Alors je cultive ce mystère jusqu'à temps que je ne puisse plus le faire, et imagine non sans en ressentir cette euphorie lointaine remontée à bloc comme il y a longtemps, la future récolte que je ferai de tout ça -s'il est question de récolter quelque chose-. Je le ferai avec grâce et application ; me basant essentiellement sur ce bout d'amour qui prend vie entre mes doigts, et sur ce germe naissant qui m'effraie ; autant par le déséquilibre affectif que cela peut engendrer, que par sa concordance avec des faits déjà vécus, déjà endurés, et déjà pleinement chéris...
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___ ~ Les passions s'étiolent quand on les dépayse. ~
A_ V E N D R E D I -!

Portez-vous bien et pensez à moi !
(par commentaires aussi,
ce serait gentil ! Bin quoi ?! ^.^)

Bisoubisous à tous !
19 °

# Posté le mardi 29 septembre 2009 14:56

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 17:10

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-A V E R T I S S E M E N T ●
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Tous ces textes et photos m'appartiennent ! Vous êtes donc priés de me demander avant de prendre quoi que ce soit,- A I N S I- que de mettre un lien visible vers mon blog, c'est la moindre des choses ! Deuxième petite parenthèse ; je n'accepte pas n'importe qui en amis. On est pas chez les dépressifs anonymes, ici !... Donc toute demande n'ayant pas été justifiée par commentaire sera refusée !
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______| ··▪•● I n f o r m a t i o n s
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________ Je m'appelle Aurore, j'aurai seize ans le trois novembre prochain. Anciennement : 1209311.sky', me voilà ici, m'appropriant un tout autre univers en l'espoir d'être la plus appréciée possible. A ce propos merci aux 20 fans ! Mon mot d'ordre ; avoir un blog est une chose, le conserver en est une autre. Concernant maintenant les articles publiés ; il n'y a parfois pas de grand rapport entre les citations, les photos et les textes. J'utilise un Nikon D60 avec pour objectif de base 18-55 mm. Autant vous dire que ce petit outil me suit de partout : ) Je suis apparemment lue par un certain nombre d'entre vous depuis quelques temps ; vous n'êtes donc pas sans savoir que je réponds à tous vos commentaires avec plaisir et grand intérêt. Venons-en aux publicités ; je ne les lis pas, je les survole (nuance !) mais les valide pour leur bon plaisir. Ils peuvent toujours se fatiguer ; car de toute façon je ne me rends jamais sur leur blog -à moins du miracle ou de l'exception-. Les favoris maintenant : je ne fais figurer en blogs préférés que les gens pour qui j'ai de l'admiration et dont j'apprécie particulièrement la façon de penser. Construire et fonder ses propres arguments sont pour moi deux critères essentiels. Pour finir, je tiens également compte des textes et photos ainsi que d'un échange régulier avec les auteurs de chaque blog. La mise en page ; j'essaie de faire valoir l'esthétique en fonction de mes textes et de mes photographies (bien qu'il n'y ait pas toujours de rapport direct entre chacun d'eux, je le redis !). Ce n'est pas toujours facile, mais n'hésitez pas à me donner votre avis -quel qu'il soit ; l'important étant de construire ses arguments !

______| ··▪•● Ce qui me caractérise
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________ Besoin inlassable de faire ré exister ce qui n'a plus de formes ; et bien que terriblement déçue par les circonstances et le court que prend les choses parfois, je parviens à apprivoiser ma vie doucement, et accepte même que certaines personnes n'en fassent plus parties. Quant à ces textes, ils ne veulent pas dire grand-chose ; si ce n'est un reflet de souffrance que j'exprime et qui m'aide à ne pas m'emporter, à me gérer, ou à exploser sans qu'il y aient de réelles conséquences -en particulier avec ceux que je côtoie dans la vie de tous les jours- Je suis gentille malgré ça ( :, j'ai un entourage qui remplit mon existence de sourires, de bonheur et d'espoir. Et j'aime la photographie. Je l'aime particulièrement pour ce qu'elle est capable de transmettre, pour ce moment que l'on fige et le souvenir qui en émane avec les années qui passent. Je considère que tout cela, ces deux arts (Ecriture, Photo) m'apportent bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Il reste à me perfectionner, mais je ne perds pas espoir de ce côté là...


______| ··▪•● O b j e c t i f s
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________Avoir le plus de visites possibles me permettant de me sécuriser un maximum (parce que tout ce que je fais ici ne me satisfait pas, soyons clairs ! J'aimerais donc beaucoup que ce ne soit pas le cas pour tous ceux qui s'arrêtent là. Je ne veux ennuyer personne). Ne pas arrêter ce blog en court de route. Et attendre au moins une année (si ce n'est plus, et pas mon dernier) avant d'en commencer un autre. De manières plus générales maintenant : Réussir. Dans tous les domaines possibles. Pas seulement sur le plan scolaire ; acquérir une maturité et un sens de la répartie différents par exemple. Parvenir à prendre confiance en moi, ne plus douter, ni me trouver ridicule partout où je passe... (etcetcetc...)

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# Posté le vendredi 02 octobre 2009 14:33

Modifié le samedi 10 octobre 2009 08:08