Avis à la population (ou du moins à c'qu'il en reste !)
Mon -S U B L I M I N A L- appareil photo (j'entends bien par là ; mon mâââgnifique NIKON D60 quipètesarace, vous voyez à peu près ou bien il faut que j'vous fasse un dessin ? Non ça va aller ? Bon !..) a rendu l'âme hier soir ! J'ai tout d'abord pensé au suicide, puis à bien y réfléchir je me suis dit que ce n'était pas la meilleure des décisions à prendre, alors je l'ai conduit chez Mme la photographe qui n'a pu faire grand-chose, si ce n'est me présenter ses plus sincères condoléances, me faisant la promesse de me tenir au courant pour les dates des funérailles ( à moins du miracle, auquel cas elle joindrait avec soin, le jour de sa sortie du coma) (parce que 500 ¤ dans le biip, merci bien !) Tout est désormais entre les mains des chirurgiens de l'électronique (qu'ils daignent le remettre d'aplomb, ou sinon ça ira mââl ; c'moi qui vous l'dis ! Non mais HO !) ! En attendant, je rêve à la photo chaque nuit qui pââsse ! Humpf ! (blazé2chéblazé)
.........................................................................................................................................................................D I M A N C H E_ 11 _ O C T O B R E _ 2 o o 9
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________Je ne sais pas, Madame. Je ne sais quoi vous dire, si ce n'est merci...? Je parle de l'accueil que vous m'avez réservé dès le premièr jour, de votre convivialité et votre patience à mon égard ; moi la timide stagiaire un peu trop nerveuse pour aligner deux mots... A moins que votre rire sur mes phrases hésitantes ait voulu dire quelque chose ? J'ai pensé vous avoir amusé, et cette idée suffit encore à me satisfaire. Pour ainsi dire, j'aime vous voir et vous entendre rire. C'est un apaisement. J'aime les enfants aussi, vous le savez (...) J'espère que ça s'est ressenti, seulement vous ne me dites rien. Votre silence est une arme contre l'attache, je le sais. Contre la douleur, contre vous-même. Les masques tombent un jour, pourtant. Tous les masques tombent. Je veux être là lorsque l'on vous ôtera le vôtre. Mais seulement si c'est de vous, je n'aimerai pas assister à un tel acte par la force des choses. Vous, vous, vous... il n'y a que vous, même si vous auriez jugé préférable que j'emploie un autre terme pour vous définir... chose que j'ai mûrement réfléchi, mais avec tout le respect que je vous dois, je sais d'ores et déjà que je ne pourrai jamais. J'aimerais par ailleurs, qu'un jour, vous me posiez des questions. Des questions plus personnelles, sans barrières, sans mûrs trop hauts placés devant vos interrogations. Des questions sur ma vie d'adolescente, amenant ainsi à me faire comprendre. Et ce même s'il reste cette marge à gauche de l'alinéa. Cette marge infranchissable entre mon désir d'exprimer, et celui provoqué par cette force intérieure, cette envie et cette rage de dire. Vous devez trouver cela stupide, mais sachez que je n'aurais je crois, pas tant de mal à sortir ces mots, ou comment dirais-je plutôt ; ces maux si les choses n'étaient pas encore aussi compliquées aujourd'hui, si mon moi intérieur me le permettait... Vous m'intimidez et me désarmez. Face à vous je ne suis que poussière, serrée dans mes vêtements, implacable petite fille, implacable petite chose. Fragile et solitaire, sensible et à fleur de peau... Je crois que c'est parce qu'il y a en vous ce que je ne posséderai jamais. Toute cette douceur de mère, tous vos éclats de rires, de colère, ou encore vos airs amusés à la vue d'un enfant qui sort de ses gonds... Bref, j'en reviens à cette attache ; pour moi ça n'est pas possible, pas faisable, pas compatible avec les souffrances anciennes. Alors je cultive ce mystère jusqu'à temps que je ne puisse plus le faire, et imagine non sans en ressentir cette euphorie lointaine remontée à bloc comme il y a longtemps, la future récolte que je ferai de tout ça -s'il est question de récolter quelque chose-. Je le ferai avec grâce et application ; me basant essentiellement sur ce bout d'amour qui prend vie entre mes doigts, et sur ce germe naissant qui m'effraie ; autant par le déséquilibre affectif que cela peut engendrer, que par sa concordance avec des faits déjà vécus, déjà endurés, et déjà pleinement chéris...
.........................................................................................................................................................................___ ~ Les passions s'étiolent quand on les dépayse. ~
A_ V E N D R E D I -!
Portez-vous bien et pensez à moi !
(par commentaires aussi,
ce serait gentil ! Bin quoi ?! ^.^)
Bisoubisous à tous !